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SCPI
L’investissement immobilier a toujours été prisé pour sa capacité à générer des revenus réguliers et à se constituer un patrimoine protégé des aléas des marchés financiers. Parmi les options disponibles, les Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) se distinguent par leur accessibilité et leur gestion simplifiée. Parallèlement, le contrat de capitalisation offre un cadre fiscal avantageux pour faire fructifier ses placements. Alors, comment exploiter au mieux la synergie entre SCPI et contrat de capitalisation pour une stratégie d’investissement alliant rendement et optimisation fiscale ?
Ce guide explore en détail les mécanismes de ces deux outils patrimoniaux et vous guide pas à pas pour les combiner efficacement. Vous découvrirez les avantages de l’achat de parts de SCPI dans un contrat de capitalisation, les points de vigilance, ainsi que des conseils pratiques pour bâtir une stratégie sur-mesure, adaptée à vos objectifs et à votre profil d’investisseur.
Les Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) sont des structures d’investissement collectif qui acquièrent et gèrent un patrimoine immobilier locatif. En investissant dans une SCPI, vous devenez propriétaire de parts de cette société et percevez, en fonction du nombre de parts détenues, une quote-part des loyers générés, appelée dividendes. Ces revenus sont versés mensuellement ou trimestriellement. Les SCPI permettent ainsi d’investir indirectement dans l’immobilier, sans les contraintes de la gestion directe. Il existe deux grandes catégories de SCPI : les SCPI de rendement et les SCPI de capitalisation. Les premières distribuent régulièrement des revenus locatifs aux associés, tandis que les secondes visent à valoriser le capital investi sur le long terme par le biais d’une augmentation de la valeur des actifs immobiliers détenus.
Le contrat de capitalisation est une enveloppe d’épargne similaire à l’assurance-vie, mais avec des spécificités propres. Il permet de faire fructifier un capital en investissant sur différents supports, tels que des fonds en euros ou des unités de compte, dont les SCPI. Contrairement à l’assurance-vie, le contrat de capitalisation ne comporte pas de clause bénéficiaire en cas de décès et peut être souscrit par une personne morale.
L’un des principaux atouts du contrat de capitalisation réside dans sa souplesse en matière de préparation de la transmission du patrimoine du souscripteur. En effet, il peut être transmis par donation tout en conservant l’antériorité fiscale, ce qui permet d’optimiser le coût des droits de succession d’un côté, tout en assurant la continuité du placement en cas de décès du souscripteur. De plus, les rachats (retraits) sont soumis à une fiscalité dégressive dans le temps, avec un régime plus favorable après 8 ans de détention. Par ailleurs, le contrat de capitalisation peut être une solution intéressante pour les personnes soumises à l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI), car il permet de réduire l’assiette taxable. Seul le capital investi sur des supports immobiliers au sein du contrat est soumis à l’IFI, pas les gains générés par ces supports.
Points clés à retenir :
Intégrer des SCPI dans un contrat de capitalisation présente plusieurs avantages. Tout d’abord, cela permet de bénéficier du cadre fiscal privilégié du contrat. En effet, tant que les revenus générés par les SCPI restent investis dans le contrat, ils ne sont pas soumis à l’impôt sur le revenu. Seuls les rachats sont fiscalisés, et de manière dégressive en fonction de la durée de détention du contrat. De plus, en cas de transmission, le contrat de capitalisation conserve son antériorité fiscale, ce qui n’est pas le cas avec une détention de SCPI en assurance-vie par exemple. Un autre avantage est la diversification qu’offre cette combinaison. En plus des SCPI, le contrat peut accueillir d’autres supports, comme des fonds en euros ou des unités de compte, permettant d’ajuster le niveau de risque et de rendement souhaité.
Cette stratégie permet également de bénéficier d’un effet de levier potentiel. En effet, certaines banques peuvent accepter les contrats de capitalisation en garantie pour l’octroi d’un financement bancaire, qui pourrait lui aussi servir à l’acquisition de parts de SCPI en direct. Ce montage permettant ainsi d’augmenter le montant investi et, potentiellement, les revenus futurs.
Enfin, la combinaison des deux options que sont les SCPI et le contrat de capitalisation permet aussi de bénéficier de l’effet bénéfique des intérêts composés par le réinvestissement systématique des revenus versés en parts de SCPI au sein de l’enveloppe assurantielle.
Malgré ses atouts, l’investissement en SCPI via un contrat de capitalisation nécessite une attention particulière sur certains points. Tout d’abord, il est important de prendre en compte les frais cumulés. En effet, aux frais propres aux SCPI (frais de souscription) s’ajoutent ceux du contrat de capitalisation (frais sur versement, frais de gestion annuels, frais d’arbitrage). Il convient donc de bien comparer les offres pour sélectionner un contrat aux frais optimisés. Ensuite, la liquidité des SCPI peut être réduite lorsqu’elles sont détenues au sein d’un contrat de capitalisation. La politique à ce niveau là va dépendre de chaque assureur.
Contrairement à la détention en direct, où la revente des parts s’effectue sur le marché secondaire, la sortie d’un contrat implique un rachat par l’assureur, qui peut être soumis à des délais et à des conditions spécifiques. Il est donc recommandé d’envisager ce type de placement sur le long terme. Enfin, la gestion d’un contrat de capitalisation comportant des SCPI peut s’avérer plus complexe qu’une simple détention en direct, notamment en termes de suivi des performances et d’arbitrages entre les différents supports.
L’accompagnement par un expert en gestion de patrimoine peut s’avérer judicieux pour optimiser ses choix.
Points clés à retenir :
La première étape consiste à sélectionner un contrat de capitalisation adapté à l’investissement en SCPI. Plusieurs critères sont à prendre en compte, à commencer par la gamme de SCPI proposée. Il est essentiel de s’assurer que le contrat donne accès à un large choix de SCPI, gérées par différentes sociétés de gestion reconnues, afin de pouvoir diversifier son portefeuille. Autre élément déterminant : les frais. Comme mentionné précédemment, il convient de comparer attentivement les frais sur versement, les frais de gestion annuels et les éventuels frais d’arbitrage, qui peuvent varier sensiblement d’un contrat à l’autre.
Il est également important de vérifier les modalités de souscription et de rachat, notamment les montants minimums d’investissement et les délais de traitement. Certains contrats imposent par exemple un investissement initial élevé ou des contraintes sur la part maximale de SCPI dans l’allocation globale. Enfin, il peut être intéressant de se tourner vers des contrats offrant des options de gestion spécifiques, comme la possibilité de mettre en place des versements programmés ou des arbitrages automatiques.
Enfin, il faudra porter une attention toute particulière à l’univers d’investissement possible au sein du contrat de capitalisation. Certains contrat propose jusqu’à 200 supports différents (ce qui est plutôt restreint comme offre) alors que d’autres référencent plus de 800 voire 1000 supports différents. Pour ce qui est des SCPI, les contrats les plus élaborés peuvent proposer plus d’une vingtaine de SCPI, alors que d’autres assureurs restreignent le choix à 2 voire 3 SCPI dans leur contrat.
Une fois le contrat choisi, il convient de sélectionner les SCPI qui le composeront. La diversification est le maître-mot. Il est recommandé de répartir son investissement sur plusieurs SCPI, gérées par différentes sociétés, afin de mutualiser les risques. La diversification peut être géographique (différentes régions, voire pays), sectorielle (bureaux, commerces, santé, etc.) en tenant compte aussi de l’intérêt de confier son argent à différentes sociétés de gestion qui n’ont pas toutes le même degré d’expertise selon les secteurs immobiliers. L’analyse des performances passées est un indicateur important, mais non suffisant.
Il faut également s’intéresser à la qualité de gestion de la SCPI, à son ancienneté, à la qualité de son patrimoine immobilier et à sa stratégie d’investissement.
Points clés à retenir :
Une fois l’investissement initial réalisé, la gestion active du portefeuille de SCPI au sein du contrat de capitalisation est centrale pour optimiser les performances sur le long terme. Cela passe par un suivi régulier des performances de chaque SCPI, en analysant notamment l’évolution du taux de distribution, du taux d’occupation financier, de la valeur de reconstitution et du report à nouveau. Il est important de comprendre que les SCPI sont des placements à long terme et la durée minimale de placement conseillée est généralement de 8 ans selon les recommandations de l’AMF (Autorité des Marchés Financiers)
Le contrat de capitalisation est un excellent outil de transmission de patrimoine. En cas de décès du souscripteur, le contrat n’est pas dénoué et rentre dans l’actif successoral. Ainsi, il peut être transmis aux héritiers, qui conservent l’antériorité fiscale. Il est également possible de réaliser une donation de son vivant, en pleine propriété ou en démembrement, tout en bénéficiant d’abattements fiscaux. Il est important d’anticiper ces aspects successoraux dès la souscription du contrat et de se faire accompagner par un expert pour optimiser la transmission en fonction de sa situation familiale et de ses objectifs.
La sortie du contrat, qu’elle soit partielle ou totale, doit également être préparée en amont. En cas de rachat, la fiscalité applicable dépend de l’ancienneté du contrat. Après 8 ans, les plus-values sont soumises à un prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 12,8% (ou sur option au barème progressif de l’impôt sur le revenu) et aux prélèvements sociaux de 17,2%, avec un abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule et de 9 200 € pour un couple. Il peut donc être intéressant de programmer des rachats partiels après 8 ans pour optimiser la fiscalité. A titre de comparaison, la détention de SCPI en direct est soumise au régime des revenus fonciers pour les loyers perçus et à celui des plus-values immobilières en cas de revente des parts.
Points clés à retenir :
La stratégie d’investissement combinant SCPI et contrat de capitalisation s’adresse à différents profils d’investisseurs. Elle peut notamment intéresser les personnes souhaitant se constituer un patrimoine immobilier sur le long terme, sans les contraintes de la gestion directe, tout en optimisant la fiscalité de leurs placements. Les investisseurs soumis à l’IFI peuvent également y trouver un intérêt, le contrat de capitalisation permettant de réduire l’assiette taxable. De même, les personnes souhaitant anticiper la transmission de leur patrimoine peuvent utiliser le contrat de capitalisation comme un outil de donation, en conservant l’antériorité fiscale pour leurs bénéficiaires.
Cette stratégie s’adresse plutôt à des investisseurs ayant un horizon de placement à long terme (au moins 8 ans) et une certaine appétence pour le risque immobilier. En effet, même si les SCPI offrent une mutualisation des risques, elles restent exposées aux fluctuations du marché immobilier. Il est donc important d’avoir une bonne connaissance des mécanismes des SCPI et des contrats de capitalisation, ou de se faire accompagner par un conseiller en gestion de patrimoine, avant de se lancer. Comme pour tout placement financier, il est essentiel de diversifier ses investissements et de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier.
Si la combinaison SCPI / contrat de capitalisation présente de nombreux atouts, elle n’est pas la seule option pour investir dans l’immobilier via un produit d’épargne. Selon votre situation et vos objectifs, d’autres alternatives peuvent être envisagées. Par exemple, l’assurance-vie permet également d’investir en SCPI, avec l’avantage d’offrir un cadre fiscal favorable en cas de décès du souscripteur. Les SCPI peuvent aussi faire partie des unités de compte d’un contrat d’assurance vie, ce qui permet de diversifier son investissement.
Pour les investisseurs à la recherche de compléments de revenu immédiats ou futurs, il est possible d’investir en SCPI en direct, sans passer par un contrat. Cette option permet de percevoir les loyers directement sur son compte bancaire, sans passer par la case assurantielle. Et ensuite, on peut choisir d’investir en pleine propriété (revenus immédiats) ou en nue-propriété (revenus futurs) selon la temporalité à laquelle on souhaite percevoir les loyers en guise de complément de revenu. Par ailleurs, la question de l’impact fiscal de ces revenus peut-être traité en incluant dans son portefeuille SCPI des SCPI internationales (ou Européennes) qui elles bénéficient d’un traitement fiscal plus avantageux que les SCPI investies à 100 % en France.
Notons enfin que d’autres supports immobiliers, comme les OPCI (Organismes de Placement Collectif en Immobilier) ou les SCI (Sociétés Civiles Immobilières), peuvent également constituer des alternatives intéressantes dans l’assurance-vie ou les contrats de capitalisation.
Points clés à retenir :
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Investir en SCPI dans un contrat de capitalisation
Une SCPI, ou Société Civile de Placement Immobilier, permet aux investisseurs d’acheter des parts dans une société qui détient et gère un portefeuille de biens immobiliers diversifiés. Les investisseurs deviennent ainsi indirectement propriétaires de ces biens. Les loyers perçus par la SCPI sont ensuites redistribués aux investisseurs sous forme de dividendes mensuels ou trimestriels, proportionnels à leurs parts détenues. La gestion des biens immobiliers est assurée par une société de gestion spécialisée qui s’occupe de l’acquisition, de la location, des travaux et de la gestion courante.
Investir dans une SCPI présente plusieurs avantages. Tout d’abord, cela permet une diversification sur un ensemble de biens immobiliers. De plus, la gestion professionnelle assurée par la société de gestion agrée par l’AMF permet de déléguer les contraintes liées à la gestion des biens. Les SCPI offrent également la possibilité de percevoir des revenus réguliers sous forme de dividendes versés mensuellement ou au trimestre. Cependant, il existe également des inconvénients potentiels, tels que le risque de perte en capital, la liquidité limitée des parts, ainsi qu’aux aléas du marché immobilier. Il est donc important d’évaluer ces avantages et inconvénients avant de décider d’investir dans une SCPI.
Le rendement moyen des SCPI (Taux de distribution) peut varier d’une année à l’autre et dépendre de plusieurs facteurs. En général, le rendement moyen des SCPI se situe entre 4% et 6% par an. Cependant, il est important de noter que ce chiffre n’est qu’une estimation et ne garantit pas les rendements futurs. Le rendement d’une SCPI est influencé par les loyers perçus sur les biens immobiliers, les frais de gestion, les charges, ainsi que les éventuelles plus-values réalisées lors de la vente de biens immobiliers. Il est recommandé de consulter les rapports et les données fournies par la société de gestion pour avoir une estimation plus précise du rendement d’une SCPI spécifique.
Pour acheter des parts de SCPI, il vous suffit de prendre rendez-vous avec votre conseiller Weelim. Il vous aide à comparer et sélectionner les meilleures SCPI du marché qui correspondent à vos objectifs d’investissement et à votre profil d’investisseur. Il vous communiquera également tous les documents d’information nécessaire à la bonne compréhension des produits. Après avoir pris connaissance de ces informations, vous pouvez procéder à l’achat des parts en complétant un dossier d’investissement (bulletin de souscription, fiche de connaissance client etc.) et en effectuant le paiement correspondant. Enfin, une fois l’achat réalisé, vous deviendrez propriétaire des parts de la SCPI et bénéficierez des revenus générés par les biens immobiliers détenus par celle-ci.
L’investissement en SCPI comporte certains risques qu’il est important de prendre en compte. Tout d’abord, il existe un risque de perte en capital, car la valeur des parts peut fluctuer en fonction de l’évolution de la valeur des biens immobiliers quelle détient. De plus, les revenus distribués par les SCPI peuvent varier, en fonction du niveau d’encaissement des loyers (taux d’occupation, renégociations des baux etc…). Il existe notamment un risque de vacance locative, où certains biens immobiliers de la SCPI pourraient rester inoccupés, réduisant ainsi les revenus potentiels. De plus, la liquidité des parts peut être limitée. Enfin, il y a un risque associé à la société de gestion, telle que sa capacité à gérer efficacement le portefeuille immobilier et à prendre des décisions appropriées.